Robert SGARRA

Robert SGARRA découvre la peinture à l’âge de 13 ans. Autodidacte, il est influencé par les grands maîtres de la peinture.
Difficile de dépeindre – sans être forcément réducteur – cet artiste singulier, tant l’œuvre est dense et imaginative.
Ce créatif insatiable, à la fois sculpteur,  peintre et plasticien, possède une large technique maîtrisée et accomplie au service d’une flamboyante inspiration. Généreux dans son expression picturale, imaginatif dans ses sculptures, SGARRA peut dérouter certains puristes tant sa créativité peut être aussi bien fulgurante que posée et inattendue, que classique.

Sorcier de la matière, peintre inclassable ? Chez cet artiste, le Pop Art et la fougue coloriste fauve sont allègrement revisités dans des œuvres inventives et audacieuses, parfois monumentales, il varie les formes et les couleurs, suivant son humeur et son humour, toujours avec la même passion qui le hante.

Dans les années 1990, il réalise des collages et acrylique sur pierre pour des œuvres de charité et des trophées pour des personnalités telles que :
Zidane, Luis Fernandez, Partick Viera, Baresi, Karpov, Pinna etc… il continua quelques années plus tard sur d’autres supports (métal ,alu) sous les influences du Pop Art et du Street Art. En parfait metteur en scène, il ose les couleurs à l’extrême, et nous livre une rare alchimie créatrice de moments émotionnels indéfinissables.

1999 : Grand prix et médaille d’or pour une sculpture à San Rémo

2005 : L’artiste réalise un cubisme, la fameuse partie d’échec des deux champions du monde : Karpov et Etienne Bacrot. Le palais des festivals de Cannes vivra durant une semaine au rythme des six parties, clôturées par la remise des trophées signés Robert SGARRA.

2006 : Il rencontre BB king à New York pour lui remettre une toile cubiste.

2009 : Il crée une nouvelle gamme de couleur et peinture sur les « bag in box » (sorte de cubi à vin), pour les vignerons Ardéchois.

2012 : St Tropez fête les cinquante ans du Papagayo, une partie du nouveau décor est signé SGARRA. Sa façade avec ses deux perroquets géants, vous accueillent avec deux mètres cinquante de métal. A l’intérieur, un Pop Art noir et blanc de dix mètres, vous emmène autour de l’escalier, et s’enroule sur les colonnes de la boite mythique. Bardot etBarcley ont été immortalisés par Sgarra, cette aventure, donnera naissance à une grande amitié avec le roi des nuits tropéziennes Franklin …